Grands projets

La Piscine Communautaire

La construction d’un centre aquatique à Manosque est le premier projet reconnu d’intérêt communautaire qui est porté par la DLVA.

En cohérence pour un bassin de vie d’environ 62 000 habitants, la communauté d’agglomération a décidé la construction d’un bâtiment pour répondre aux besoins du grand public.

Le concept environnemental du bâtiment et de son fonctionnement sont à la base de la définition du projet. Ainsi, pour minimiser l’impact écologique et les coûts de fonctionnement du futur équipement dans une logique de gestion globale :

  • économie sur le traitement des eaux de baignade,
  • récupération des eaux de pluies pour l’entretien des installations,
  • mise en place de panneaux solaires,
  • traitement d’air optimisé pour le bien des usagers ,
  • raccordement du complexe à la centrale de chauffe de la ZAC Chanteprunier  

Mise en oeuvre du projet

A ce stade, un marché d’assistance à la maîtrise d’ouvrage a été attribué à la société Amex. Il a pour objectif de définir précisément le contenu du projet et de déterminer le mode de gestion le plus adéquat pour le futur équipement.

La réalisation du centre aquatique répond :

  • aux besoins d’apprentissage de la natation de tous les enfants scolarisés sur le territoire de l’agglomération,
  • aux attentes d’apprentissage de la natation d’un large public,
  • aux exigences des associations et clubs pour leurs activités et compétitions,
  • à une volonté d’offrir un lieu de détente et de loisirs.

 

L’Eco-Campus

L’Eco-Campus Provence, situé à Sainte-Tulle, est un projet du territoire DLVA initié en 2010.

Implanté au sein de la technopole Saint-Pierre, l’Eco-Campus Provence concrétise l’implication historique du Val de Durance dans le secteur des énergies.

Couplé à un futur technopôle axé sur l’énergie, ce centre de formation dédié aux énergies renouvelables et alternatives vise à répondre à différents objectifs :

  • Permettre au site de formation historique (Ecole des métiers EDF) de conserver sa vocation
  • Mettre en place un « réseau énergie »
  • Fixer les jeunes sur le territoire en proposant des formations correspondant aux besoins des entreprises

Avec ce programme, la DLVA entend devenir un territoire leader en matière de développement des énergies décarbonées.

Une construction labellisée

L’Eco-Campus Provence Formation est composé d’un ensemble de bâtiments à énergie positive. Il constitue la première construction de la DLVA à obtenir le « label or conception et réalisation, bâtiment durable méditerranéen ».

Une offre de formation en adéquation avec les besoins

L’Eco-Campus Provence forme des apprenants à des métiers à la fois précis et prisés.

Placées sous la responsabilité de la CCIT 04, ses formations sont centrées sur le développement durable, les énergies nouvelles et la performance énergétique des bâtiments. Un volet dédié à la construction, l’entretien et le démantèlement des centrales de production est également inclus.

La cohérence entre « déploiement numérique » et « énergie renouvelable et alternative » a permis de mettre en place un parcours de formation sur la fibre optique.

L’Eco–Campus Provence accueille également les formations historiques du CFA de la CCIT 04 (tourisme, banque, commerce, hôtellerie restauration, procédés de la chimie de l’eau et des papiers cartons).

HyGreen Provence

Conciliant aménagement du territoire et développement des énergies renouvelables, le projet HyGreen Provence vise à la production combinée d’électricité photovoltaïque et d’hydrogène vert (H2 Vert). 

Ce projet s’appuie sur l’hydrogène, considéré comme l’énergie de demain.

Un projet pour une région positionnée sur le secteur de l’énergie

Avec son puissant complexe d’installations hydroélectriques, ses parcs photovoltaïques, des acteurs tels qu’ITER, le CEA Cadarache ou le Centre de formation Eco-Campus de Sainte-Tulle, le territoire est tourné depuis longtemps sur les énergies. 

 

Le projet ITER

La DLVA est située aux portes du projet de recherche appliquée au monde dans le domaine des énergies. Le projet ITER vise à démontrer à grande échelle que la fusion d’atomes est une source d’énergie incomparable et inépuisable. La construction du réacteur Tokamak à Cadarache va durer 10 ans. Les premiers éléments ont été assemblés en 2015. les opérations de fusion pourront commencer en 2027 et dureront plusieurs décennies.