Présentée lors du conseil communautaire du 4 février 2020, cette étude réglementaire sur des captages dits prioritaires vise à reconquérir la qualité de l’eau sur le territoire.

 

Le document dresse une présentation de la démarche en cours, en précisant le contexte, les enjeux et le calendrier d’avancement.

Les enjeux de cette démarche pour l’Agglomération :

  • une mise en conformité règlementaire
  • une diversification et sécurisation de la production d’AEP (Alimentation en Eau Potable)
  • une réduction des importations d’eau et des coûts indirects de traitement d’eau de surface

La préservation de la qualité de l’eau potable : un enjeu de territoire

 

Sur le plateau de Valensole, l’eau traverse un sol relativement perméable avant de rejoindre la nappe.
Le sol n’a dans ce cas qu’un rôle limité de « filtre ». La qualité de l’eau dans la nappe est donc très sensible aux activités humaines présentes à la surface du sol (activités artisanales et industrielles, gestion des eaux usées, utilisation de produits phytosanitaires…).
L’activité agricole peut avoir un impact sur la qualité de l’eau des nappes. Dans le cas du plateau de Valensole, il est caractérisé par ses importantes surfaces de lavande et lavandin et de blé qui lui donne son caractère si particulier et en font sa richesse. Cependant un produit qui a été utilisé pour désherber les champs de lavandin jusqu’au début des années 2000 est aujourd’hui retrouvé fréquemment dans la nappe. L’eau distribuée au robinet répond aux normes de qualité mais la réglementation en matière de qualité de l’eau étant très stricte, cela a conduit à devoir abandonner plusieurs points de captages sur le plateau de Valensole.

 

DLVA souhaite ainsi travailler en concertation avec les acteurs concernés pour arriver à terme à mettre en place des actions préventives visant à reconquérir la qualité des nappes et pérenniser la production de l’eau potable sans devoir traiter davantage l’eau et alourdir ainsi la facture au consommateur.